Harpe & voix de soprano – Eloïse Fares & Mathilde Kohn. Illustrations – Arthur Kohn.
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Aux côtés de l’actrice Lydia Weyrich, elle a eu le plaisir de prendre part à plusieurs créations mettant en musique et en voix des récits fascinants, conçues comme concerts‑lectures.
Ces projets allient esthétique soignée, émotion narrative et qualité scénique.
Le format « concert‑lecture » ouvre un espace sensible de musique et de parole, où la harpe dialogue avec le verbe pour créer une expérience intime, profonde et visuellement évocatrice.
Un jeu sensible et musical à trois (voix, harpe et violoncelle) autour d’un texte puissant et universel. En compagnie de Lydia, Lola et Eloïse, elles ont capté l’âme du récit dans une atmosphère profondément poétique.
Plongée en musique dans les micro‑récits de Baudelaire, entre spleen et éclats de vie. En duo avec Eloïse, ce spectacle offre une palette sonore de nostalgie, dans un récital d’une belle intimité.
Une évocation musicale et textuelle de la figure d’Aliénor, par la voix vibrante de Lydia et le dialogue musical créé avec Eloïse, enveloppé par la harpe. Une rencontre entre l’art lyrique, la poésie et l’Histoire.
Isadora Duncan, pionnière de la danse moderne.
À travers une narration poétique et émotive, la biographie de cette artiste libre et visionnaire prend vie. La harpe accompagne avec pertinence les grands tournants de son destin. Un hommage mêlant musique et texte pour célébrer une femme hors du temps.
Concert-lecture – Flûte & Harpe
De Carmen aux essayistes féministes argentines, Duo Fermina est un hommage musical et littéraire aux féminités de la culture hispanophone.
Eloïse Fares (harpe) et Marion Rougon-Betis (flûte) se rencontrent à la Haute École de Musique de Genève, où naît une profonde amitié. De cette complicité artistique émerge en 2023 le Duo Fermina, inspiré par l’héroïne de “L’Amour aux temps du choléra” de Garcia Marquez.
Inspiré de l’histoire « Le Masque de la Mort Rouge » d’Edgar Allan Poe, « The Clock Strikes 2:32 PM » est un concert-spectacle immersif autour du temps, de la mort et de la fragilité de notre condition humaine.
À travers une réinterprétation du personnage du Prince Prospero, figure arrogante persuadée de pouvoir échapper à son destin, le projet explore les contrastes entre richesse et pauvreté, pouvoir et vulnérabilité, illusion et réalité. Dans une salle de concert transformée en « bal masqué » où le public lui-même portait un masque, la frontière entre spectateurs et protagonistes s’effaçait peu à peu.
Le fil rouge de la soirée était celui du temps qui passe : le battement du cœur, la rose qui fleurit puis se fane, le pendule obsédant, la ligne rouge du destin et l’ombre grandissante de la Mort. Le titre fait référence à une heure précise mais inconnue à l’avance : celle où notre existence s’interrompt. Une métaphore de notre humanité commune, au-delà de toutes les différences qui nous séparent.
Construit autour de la harpe et du quatuor à cordes, le programme réunissait notamment Debussy, Caplet et une création originale de Quentin Lauvray, « 2:32″, composée spécialement pour l’occasion.
À travers cette expérience musicale et visuelle, j’ai souhaité révéler des couleurs méconnues de la harpe tout en donnant voix à des compositeurs établis, émergents et parfois trop rarement entendus.
Conçu avec le soutien de New World Symphony et d’une équipe artistique et technique exceptionnelle, « The Clock Strikes 2:32 PM » est une réflexion poétique sur notre époque : une invitation à célébrer la vie tout en gardant conscience de sa finitude.
*Photos by Giorgio Viera, courtesy of New World Symphony
Dans le cadre d’un appel à projet à la Haute Ecole de Musique de Genève, Eloïse imagine un moment musical en duo de harpes et duo de percussionnistes.
Elle fait appel à ses collègues Blanche Proust de la Gironière, Tom Eichenberger et Antonin Jacard pour mener à bien ce projet ambitieux et novateur.
Elle imagine tout d’abord une ambiance, partant d’une thématique festive et dansante, elle y voit l’Amérique Latine, pleine de couleurs et culturellement très enjouée et vivante. Puis, la collaboration avec les percussionnistes l’amènent à penser le spectacle à la manière d’un film lorsque la musique de “West side Story” est évoquée pour le projet – des personnages scéniques se dégagent : les musiciens seront des personnes de la “street” comme on dit en anglais.
“On va faire de ce spectacle un moment de plaisir, à la cool, en jean baskets et tee-shirt blanc, on va le penser rythmé et festif, mêlant des jeux de lumière et des musiques qui donnent envie de danser et de rire avec une forte identité latine, dans l’idée de voyage à travers l’Amerique Latine du XXe siècle et d’avant”.
Éloïse et Margot, duo de harpes, invitent petits et grands à une aventure musicale dans un jardin enchanté, où sons, chants et théâtre se mêlent pour faire vivre un univers magique. Elles incarnent deux amies qui dialoguent avec des végétaux et créatures vivantes, et invitent le public à participer activement : à travers un jeu d’écoute, les spectateurs doivent retrouver l’ordre des pièces jouées en s’aidant d’indices glissés dans leurs échanges.
Ce concert-médiation propose une découverte ludique de la harpe, de ses sonorités variées et de la musique classique. L’interaction constante avec le public encourage l’attention et la curiosité, transformant l’écoute en une expérience participative. À la fin, un moment d’échange convivial permet de discuter des impressions, des surprises et des questions, renforçant ainsi le lien entre artistes et spectateurs.
Porté par Éloïse Fares — Classe de harpe
Conservatoire populaire de Genève
Festival Archipel 2025 & Fête de la Musique de Genève
Dans le cadre du Festival Archipel et de la Fête de la Musique de Genève, Éloïse Fares et sa classe de harpe du Conservatoire populaire de Genève proposent un projet pédagogique original et immersif, alliant musique, théâtre et médiation culturelle.
Le dragon qui n’aimait pas le Feu est une création originale – collective qui invite le jeune public à plonger dans un univers féérique où la musique et la magie du feu se rencontrent. À travers une narration poétique et musicale, les élèves incarnent des dragons porteurs d’émotions et d’histoires, mettant en scène leurs découvertes musicales et leur relation au souffle, à la harpe et au feu.
Le spectacle débute par un rituel d’allumage des bougies, symboles de lumière et d’inspiration, suivi d’un voyage en plusieurs tableaux :
où chaque dragon se présente et exprime ses émotions au travers du souffle et des cordes de la harpe,
moment de fascination où l’instrument devient source de magie sonore et d’interactions collectives.
moment culminant de la création musicale collective, où rythmes, mélodies et mouvements se mêlent pour célébrer l’harmonie entre la force du feu et la douceur de la musique.
Ce projet met en lumière la puissance de la musique comme langage universel, capable de transformer les peurs et les défis en force créative. Les élèves sont à la fois interprètes et acteurs, invités à explorer leur imaginaire, leur souffle, leur expressivité, et à développer une écoute active et une attention à l’autre.
La médiation s’appuie sur l’accompagnement des élèves dans la compréhension des symboles (le feu, la lumière, la nature) et des émotions (tristesse, peur, joie, courage), ainsi que sur la découverte des possibilités sonores de la harpe, qui devient ici un pont entre le conte et la musique vivante.
Le spectacle se veut un moment d’échange et d’émerveillement, visant à éveiller la curiosité du public et à favoriser une expérience sensible où la musique et la médiation se répondent pour construire un récit accessible et poétique
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